Résumé

Yōnan Botanique japonaise : livres Kwa-wi (1873)

Au commencement du printemps, il pousse de l'ancienne racine une tige haute de quatre à cinq souns ; les feuilles sont comme celles du Koeï, sans être tachées; la tige est molle; elle est à deux divisions qui représentent une épingle à cheveux. Chaque tige a une bractée, et entre les tiges se développe une fleur violette. On ne voit pas la fleur. La graine, de la grosseur d'un pois, s'enfonce dans la terre; la racine est petite et rampante; le fruit a un goût piquant.
Source : Gallica

Yōnan Botanique japonaise : livres Kwa-wi (1873)

Au troisième mois, la racine donne une tige droile, de deux à trois chakous, à feuilles alternes. Chaque pétiole porte deux feuilles composées de trois à cinq folioles, comme celles de Youri. Ces feuilles ressemblent à celles du Koni yakou. Au troisième ou quatrième mois, la tige donne une fleur, renfermée dans une espèce de feuille (spathe) qui est comme la tête d'une cuiller, mais longue, recourbée au milieu, et pointue au sommet; en bas elle recouvre la tige : elle est, comme celle du Moussachia boumi, verte, à nervures blanchâtres. En automne, le spathe jaunit et meurt
Source : Gallica

Yōnan Botanique japonaise : livres Kwa-wi (1873)

Il y en a beaucoup dans les montagnes de Okin. On le plante près des temples et des bonzeries : les plus grands ont une circonférence telle qu'il faut plusieurs hommes pour les embrasser.
La feuille est composée de sept folioles en éventail. En été, il porte à l'extrémité des rameaux des fleurs en grappes ; ces fleurs sont blanches, mêlées de rouge. Le fruit ressemble à celui du Ganka; il est d'un brun foncé, et son écorce est épaisse; il a un soun de diamètre. Les paysans le mangent après l'avoir réduit en pâte.
Source : Gallica

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