Henry David Thoreau,
Walden ou la Vie dans les bois
“ Dans ma cour de devant poussaient la fraise, la mûre, et l’immortelle, l’herbe de la Saint-Jean et la verge d’or, les chênes arbrisseaux et le cerisier nain, l’airelle et la noix de terre. Vers la fin de mai, le cerisier nain (Cerasus pumila) adornait les côtés du sentier de ses fleurs délicates disposées en ombelles cylindriquement autour de ses courtes tiges, lesquelles, à l’automne, s’affaissaient sous le poids de grosses et belles cerises, pour retomber en guirlandes comme des rayons de tous les côtés. ”
