Résumé

Le livre de la ferme et des maisons de campagne… (1872)

Contre ce fléau, la viticulture ne peut rien. Des brumes malfaisantes, des pluies longtemps prolongées, l'alternance de pluies douces et de coups de soleil empêchent la fécondation de l'ovaire. Fécondé, l'ovaire ne grossit pas ; son pédicelle se dessèche, et le grain tombe. Ce sont là des coulures qui tiennent à l'inclémence des saisons.
Il est d'autres causes de la coulure contre lesquelles le viticulteur a plus d'action. Ces causes sont l'humidité du sous-sol, l'exagération de la vigueur de la vigne, la surabondance des engrais de toutes sortes.
Source : Gallica

Le livre de la ferme et des maisons de campagne… (1872)

Quand il parvient à se préserver des infirmités, il prospère et gagne de l'argent, mais la difficulté est précisément d'éviter la maladie. L'âge de retour est destiné à payer toutes les folies de la jeunesse: il a les rhumatismes nés d'anciennes chasses au marais; il a les tremblements, la goutte, la gravelle et la couperose nés de l'abus de la bouteille; il a les sciatiques et les névralgies nées de vêtements mouillés, gardés sur le corps quand le sang était assez chaud pour tout braver. Le préservatif de ces maux divers est le bain de vapeur qui convient admirablement à la maturité.
Source : Gallica

Le livre de la ferme et des maisons de campagne… (1872)

Nous la recommandons sans réserves ; partout où l'on fait des vins de consommation, on se félicitera de laisser cuver comme l'expérience nous a appris à le faire ; de mettre le vin dans des barriques pareilles aux nôtres; d'ouiller, de soutirer et de fouetter comme on fait en Médoc. La supériorité de nos vins tient assurément à notre sol, à notre climat, à nos cépages, mais elle tient davantage aux soins que reçoivent nos vins.
Source : Gallica

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