Georges Bellair

Résumé

Georges Bellair Traité d'horticulture pratique… (1892)

ENGRAIS. — Les plantes puisent dans le sol les principaux corps dont elles se constituent et surtout l'azote, l'acide phosphorique, la potasse et la chaux. Toute récolte, toute plante arrachée, puis vendue, est un emprunt d'azote, d'acide phosphorique et de potasse fait au sol. Nous avons bien dit un emprunt, car on doit rendre à la terre, sous forme d'engrais, l'azote, l'acide phosphorique et la potasse soustraits par les cultures. Cette loi de la
restitution est de la plus haute importance, l'éviter serait tarir rapidement les sources de la fertilité du sol.
Source : Gallica

Georges Bellair Traité d'horticulture pratique… (1907)

Qu'on le plante où l'on voudra, dans un sol excellent ou médiocre, l'arbre sorti d'une bonne terre est toujours le meilleur, il est vigoureux, bien corsé, et continue à croître avec toute la force de sa nature, si on le plante dans une terre de qualité égale à celle d'où il provient. S'il ne pousse pas aussi bien dans une terre moins bonne, du moins il y résiste mieux qu'un arbre chétif provenant d'un sol également chétif. C'est que le jeune arbre vigoureux extrait d'une pépinière à terre riche, possède des racines très développées, dont la puissance d'absorption est considérable
Source : Gallica

Georges Bellair Traité d'horticulture pratique… (1892)

C'est en hiver, entre deux gelées, qu'il faut cueillir les rameaux destinés au greffage printanier. Ils sont simplement piqués au pied de l'arbre qui les a produits ou bien soigneusement étiquetés et enfouis dans le sol, tout contre un mur orienté au Nord. Quand on les a seulement piqués en terre par leur base, il arrive, au printemps, que les yeux des rameaux poussent et s'épanouissent presque, comme si une sève nouvelle les gonflait.
Source : Gallica

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