Georges Bellair

Élements biographiques

Georges Bellair,  Traité d'horticulture pratique… (1907)

“ On donne donc le nom d'engrais à toute substance: fumier, guano, excréments divers, débris animaux et végétaux qui, contenant de l'azote, de la potasse, de l'acide phosphorique et de la chaux, peut être incorporée au sol pour lui refaire une fertilité.
En culture maraîchère, l'engrais le plus fréquemment employé est le fumier et surtout le fumier de cheval, parce qu'il est plus facile de se le procurer que tout autre, ensuite, parce qu'il donne en fermentant une chaleur qu'on utilise souvent pour la culture des primeurs (voy. Couches) .
”
Source : Gallica

Georges Bellair,  L'hybridation en horticulture… (1909)

“ Par la sélection, par la culture généalogique, par l'hybridation, cette parcelle s'épanouira dans quelques descendants supérieurs qui feront sa réputation et commenceront sa fortune.
L'obtenteur est, avant tout, un homme d'action. En mettant, comme l'artiste, sa main à l'œuvre, même avant de l'avoir complètement conçue, il s'aide à la concevoir mieux; il la fait naître plus vite, ou bien il en fait paraitre une autre, inattendue, parce qu'il
met précisément dans son jeu le hasard, grand principe des obtentions et des découvertes.
”
Source : Gallica

Georges Bellair,  Les arbres fruitiers... (1891)

“ Mais qu'on lui donne de l'espace, à cet arbre, les branches, toujours nouvelles, toujours s'allongeant, seront un incessant appel de sève, dont la force ira longtemps croissant, et les racines s'étendront en proportion, sans en rencontrer d'autres, voisines, avec lesquelles il faudrait partager la fertilité du sol ; et cette vigne, ce poirier, ne seront vieux que dans un siècle. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature