Oscar Comettant,
Les civilisations inconnues
(1863)
“ Toujours est-il que la besogne n'est pas des plus délicates. Le guano réduit en poussière vous entre par le nez, par les oreilles, dans les yeux, s'infiltre au travers des vêtements et ne tarde pas à vous envelopper tout entier. Comment ces hommes peuvent-ils respirer au milieu de ce nuage perpétuel de poudrette ? c'est le secret des nègres et des Chinois. Toujours est-il qu'ils ne se plaignent pas, et qu'on les voit conduire tranquillement sur de petits rails mobiles posés sur la marchandise, des tombereaux de guano traînés par des mules jusqu'à l'endroit où le navire est en charge. ”
