M. V. de Rochas, Le Tour du monde
“ Une vaste plaine nous paraissait se dérouler à notre droite sur le continent ; les côtes de la Terre de Feu étaient plus éloignées de nous. Aucun indice d’être humain n’apparut à nos yeux qui interrogeaient curieusement l’horizon de tous côtés. Le lendemain matin, quand on leva l’ancre, un seul être vivant assistait à notre départ, c’était un guanaco qui paissait tranquillement l’herbe près du rivage et qui, de temps en temps, levait la tête pour jeter un regard sur cette masse noire qu’il voyait dans la mer à quelques milliers de pas de lui. ”
