M. V. de Rochas, Le Tour du monde
“ Mais qu’on se figure un marin qui découvre ces parages, de qui tout ce qui l’entoure est ignoré, et non pas sur un bateau à vapeur qu’on arrête à la parole, qu’on fait virer à volonté, qu’on dirige vers et contre le vent, en tous sens, mais sur un navire à voile, et l’on dira si Magellan, qui a dû se trouver cent fois dans des positions analogues ou plus critiques encore, n’est pas un des hommes les plus audacieux, les plus étonnants, les plus dignes d’admiration que la terre ait jamais produits ! ”
