Flora Tristan,
Pérégrinations d’une paria
“ Je ne suis restée que quatorze jours à Valparaiso, un temps aussi court ne me permet guère que de tracer l’esquisse de son apparence extérieure. M. Chabrié me dit avoir vu Valparaiso en 1825. À cette époque, la ville se composait d’environ trente à quarante cabanes en bois. Maintenant toutes les hauteurs qui bordent la mer sont couvertes de maisons. La population s’élève à trente mille âmes. ”
