C. de Varigny, Revue des Deux Mondes
“ Obligées de longer les pentes abruptes de la Cordillère pour éviter les Chiliens, maîtres de la plaine, cheminant la nuit par un froid intense, campant le jour sans abri, sous un soleil implacable, rencontrant rarement une source où étancher leur soif, réduites à l’eau infecte de mares stagnantes, traversant de loin en loin des hameaux ravagés dont les habitans avaient fui, emportant leurs misérables vivres, ces colonnes atteignirent Arica dans un état déplorable. ”
