C. de Varigny, Revue des Deux Mondes
“ L’armée chilienne avançait, surmontant lentement les obstacles que la nature, plus encore que l’ennemi, lui opposait. De Moquega à Tacna il n’existait pas de route tracée ; un désert de sables mouvans, accidenté de collines sablonneuses sans la moindre végétation, coupées par d’étroites vallées que traversent de rares cours d’eau débordant dans la saison des pluies, exhalant l’été des miasmes pestilentiels, séparait Moquega de Tacna. ”
