Adolphe Orain,
De la vie à la mort
(1897-1898)
“ Le pauvre père Martin, usé par l'âge et les ivations, s'en alla un jour rejoindre sa bonne mme, et laissa ses deux gars se disputer n héritage. José fut le plus mal partagé : il eut la mare du bonhomme et s'en contenta. Le jeune t les champs et commença par en vendre i, afin de pouvoir continuer sa vie de déuche. L'aîné épousa une honnête fille de son village, H lui apporta un joli mobilier et quelques meubles. Il loua sa maison, les terres de sa mme, et s'en alla comme fermier au Frétay, plus belle métairie de la paroisse. Comme était honnête et travailleur, il prospéra ns ses affaires. ”
