José María Queipo de Llano Ruiz de Saravia Toreno

Résumé

José María Queipo de Llano Ruiz de Saravia Toreno Histoire du soulèvement, de la guerre et de la révolution d'Espagne… (1835-1838)

Toute l'armée se montrait pleine d'ardeur et impatiente d'en venir aux mains. Les Français, commandés par Joseph, occupaient déjà les bords du Zadorra et les environs de Vitoria.
La manière heureuse et glorieuse à la fois dont les alliés, en moins d'un mois, avaient mené à fin une
marche qui, finissant dans les provinces basques, avait commencé en Portugal, et des points les plus extrêmes de la Galice, des Asturies et de l'Estrémadure, encourageait toutes les troupes, que réjouissait à l'avance l'agréable idée d'une victoire complète et prochaine.
Source : Gallica

José María Queipo de Llano Ruiz de Saravia Toreno Histoire du soulèvement, de la guerre et de la révolution d'Espagne… (1835-1838)

Au commencement du siège, la garnison française s'élevait à cinq mille hommes environ ; elle y perdit plus de huit cents combattans. Les Anglais eurent a déplorer une perte de quatre mille neuf cents hommes tant tués que blessés : sacrifice énorme, principalement souffert aux assauts des brèches.
Les Français déployèrent dans ce siège une extrême bravoure et la plus grande habileté. Il en fut de même des Anglais en commençant, mais non à la fin. Ils le prouvèrent par leur échec à l'assaut des brèches, et par leur valeur dans l'escalade de San-Vicente.
Source : Gallica

José María Queipo de Llano Ruiz de Saravia Toreno Histoire du soulèvement, de la guerre et de la révolution d'Espagne… (1835-1838)

Les Espagnols du parti de Joseph qui suivaient l'armée ennemie, leurs femmes, leurs enfans , et les familles des envahisseurs, effrayés, hors d'eux-mêmes, poussaient au ciel leurs cris et leurs lamentations. L'un pleurait sa fortune perdue , l'autre un enfant égaré , celui-ci , sa femme , celle-là , son mari, menacés par la soldatesque dans leur honneur ou leur vie. Tout était mêlé et confondu, et cet endroit offrait un chaos de tribulations et de larmes , autant qu'une lice de guerriers.
Lord Wellington voulut adoucir un peu le sort de tant de malheureux
Source : Gallica

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