Málaga

Définition et enjeux

Portrait de Émile Guimet Émile Guimet A travers l'Espagne, lettres familières… (1862)

D'Alméria à Malaga nous n'avons pas perdu de vue les rochers arides qui forment la côte d'Espagne.
Malaga a aussi sa couronne de fortifications mauresques entées sur des fondations romaines et même phéniciennes ; il y a dans les environs de charmantes maisons de campagne qui regorgent de fleurs éclatantes.
La ville est fort animée. A part un vieil arsenal arabe, elle ne possède en monuments remarquables que sa cathédrale, dont l'extérieur n'est pas achevé, mais dont l'intérieur est complet et d'un grand effet.
Source : Gallica

Portrait de Élisée Reclus Élisée Reclus Nouvelle géographie universelle… (1876)

Málaga, d'origine phénicienne comme la plupart des autres ports du littoral, est la ville la plus populeuse et la plus commerçante de l'Andalousie; moins riche en beaux monuments arabes que Grenade, Cordoue, Séville,--car elle ne possède que des palais dégradés,--moins fameuse par les événements de l'histoire que Cádiz, sa rivale de la côte atlantique, elle doit à son excellent port et à l'exubérante fertilité de ses campagnes d'avoir distancé toutes les autres villes de l'Espagne méridionale par le nombre et l'activité de ses habitants
Source : Gutenberg

Reinhart Pieter Anne Dozy Histoire des Musulmans d'Espagne…

Le touriste qui veut se rendre de Cordoue à Malaga et qui aime mieux supporter en stoïcien les fatigues et les privations d’une excursion poétique dans un beau mais sauvage pays, que de se laisser cahoter dans une voiture sur les monotones et ennuyeuses chaussées, traverse d’abord un pays ondulé et bien cultivé qui s’étend jusqu’au Geuil, puis une contrée parfaitement plate et unie, jusqu’à Campillos. C’est là que commence la Serrania de Ronda et de Malaga, la partie la plus romantique de l’Andalousie.
Source : Gutenberg

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature