Pierre Frondaie, Le volontaire (1938)
“ Quant à lui, elle l'enchantera : c'est une dot que la jeunesse ! » Aglaïa ajoutait, fort cavalièrement, mais c'était bien de sa manière : « Cependant, ne tardez pas trop : c'est une affaire à enlever. » Lorenza se mit à pleurer. — Ah ! ça, tu es folle ! cria sa tante. Puis elle commença de gémir. — Allons à Rome, dit la jeune fille, soudain excédée de l'entendre. Toute la nuit elle réfléchit et pleura de nouveau dans l'ombre ses espérances et sa beauté. Maintenant, « elle allait à Rome ». Et c'est bien parce qu'elle y allait, afin de connaître Amilcare, qu'elle rencontra Giacomo. ”
