Alfred Germond de Lavigne,
Espagne et Portugal, par A. Germond de Lavigne…
(1890)
“ La plaza San Fernando, ouverte sur les terrains d'un ancien couvent de franciscains, n'est pas digne de Séville et de sa physionomie pittoresque. Les rues étroites, les carrefours irréguliers sont une des conditions de l'art de bâtir dans les cités méridionales : c'est un moyen de ménager la fraîcheur, de retenir l'ombre à toute heure du jour. Or, ce grand espace carré, inondé de soleil, planté d'orangers qui se refusent à grandir, garni rie bancs de marbre à dossiers de fer alignés comme des bataillons, orné de deux grandes farolas à gaz, semble un non-sens au milieu de Séville. ”
