L' Arioste, Roland furieux, traduction nouvelle et en prose par M. V. Philippon de la Madelaine… (1864)
“ Le roi de Frise, cédant à l'effroi, tourne bride ; mais, plus rapide que la flèche lancée par un bras vigoureux, le héros vole sur ses pas : son lourd coursier a mal secondé ses efforts, la légèreté de ses pieds le servira mieux. Il poursuit le perfide avec une incroyable rapidité ; bientôt il l'atteint : il lève Durandal, frappe le cimier du casque et fend en deux la tête coupable. Cymosque mord la poussière et rend le dernier soupir. ”
