Elphège Adalbert René de Cotret, Les voies de l’amour
“ Quand tu viens et que tu me fuis, sais-tu les déchirements de mon cœur et de mon âme ? Sais-tu ce que c’est que d’aimer, de soupirer et de pleurer ? Quand tu viens et que je ne te vois pas, connais-tu mon désespoir ? Si tu avais vu mes pleurs, entendu mes soupirs, quand je te cherche et que je ne te vois pas, tu connaîtrais ce que c’est que d’aimer sans espoir. Ô ! Michel, que Dieu te préserve de ces larmes, de ces sanglots. Plutôt qu’Il te les inflige et tu connaîtras alors la profondeur de mon amour et tu m’aimeras comme tu m’as aimée. Michel, je le sais, tu ne m’aimes plus et j’en mourrai. ”
