Lucille

Définition et enjeux

Ubald Paquin,  Le mirage

“ Lucille ! Suzanne, douce, fidèle, forte de toute la sève et de la vigueur accumulée de générations et de générations de terriens, capable d’admirer et de sentir en beauté, parce que la nature, la grande nature immense et innombrable, fut sa maîtresse. Lucille, étrange, troublante, inquiétante même, possédant dans ses yeux violets le charme terrible de la civilisation des villes ; traînant derrière soi, l’indéfinissable séduction du mystère ; difficile d’abord, au cœur et à l’âme rendue prolixe par l’éducation et l’ambiance. L’une fleur rustique, l’autre fleur de serre... ”
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Elphège Adalbert René de Cotret,  Les voies de l’amour

“ Pendant trois années, j’ai aimé Lucille d’un amour passionné, effréné. Je l’ai aimée autant qu’on peut aimer sur la terre. Elle-même me rendait amour pour amour. Il nous semblait qu’en dehors de nous-mêmes il ne pût y avoir de vie, et que la vie sans l’un et l’autre ne pouvait plus avoir d’attraits, ni de jouissances. J’aurais mieux compris la terre aride, nue, sans herbe, sans fleurs, sans arbres, sans lumière même, que la vie sans Lucile, sans ma Lucille, car c’eût été les vraies ténèbres. ”
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Ubald Paquin,  La cité dans les fers

“ Lucille, tu sais que je t’aime, que tu es mon seul amour sur terre. Je vais te faire de la peine et cela me brise le cœur. Ce que j’ai à te dire est pour ton bien. Es-tu bien sûre qu’il n’y a pas d’autres femmes dans sa vie, qu’il n’aime que toi, toi seule. ”
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