Lucile de Chateaubriand,
Lucile de Chateaubriand, ses contes…
“ Ma devancière dans ce monde et dans l’autre prie pour moi le Rédempteur ; elle le prie du milieu des dépouilles indigentes parmi lesquelles les siennes sont confondues : ainsi repose égarée, parmi les préférés de Jésus-Christ, la mère de Lucile et la mienne. Dieu aura bien su reconnaître ma sœur, et elle qui tenait si peu à la terre, n’y devait point laisser de traces. Elle m’a quitté, cette Sainte de génie. Je n’ai pas été un seul jour sans la pleurer. Lucile aimait à se cacher : je lui ai fait une solitude dans mon cœur : elle n’en sortira que quand j’aurai cessé de vivre. ”
