Victor Giraud , La Genèse du Génie du Christianisme
“ L’amour ainsi conçu et ainsi pratiqué, c’est plus que de la poésie : c’est déjà de la religion. Et la religion, cette forme supérieure de l’idéalisme, est aussi l’un des élémens du génie breton. Le Breton est naturellement religieux ; tout l’y incline : son goût du mystère, sa passion de l’infini, sa curiosité de l’au-delà, sa tristesse, et « l’invincible attrait » qu’il a pour les choses de la mort, son désir d’immortalité, le tour de son imagination et ses facultés poétiques, son besoin d’aimer enfin, et d’aimer d’un amour éternel. ”
