Auteur : René Doumic, Revue des Deux Mondes
“ Chez la plupart de ceux qui se livrent à la critique et qui même s’y font un nom, il y a, ou du moins il y a eu une arrière-pensée première, un dessein d’un autre ordre et d’une autre portée. La critique est pour eux un prélude ou une fin, une manière d’essai ou un pis aller. Jeune, on rêve la gloire littéraire sous une forme plus brillante, plus idéale, plus poétique : on tente l’œuvre lyrique ou la scène, on se propose, tout bas ce qui donne le triomphe au Capitole et le vrai laurier. ”
