F. Brunetière,
Le Mouvement littéraire au XIXe siècle
“ On veut que l’art se mêle à la vie ; qu’il ne s’en distingue au moins que comme l’expression de ce qu’il y a dans la vie de plus durable et de plus permanent ; et qu’en vers même, il Rome son ambition à représenter la vie sous les espèces supérieures de la vérité, de l’éternité, ou de la beauté. Cette prétention paraîtra légitime, et cette leçon féconde, si l’on fait attention que, de tout ce qu’il y a de chefs-d’œuvre dans l’histoire des littératures, elles en sont l’âme, et que, le Romantisme seul les ayant dédaignées, il en est mort. ”
