Abbé Saillard, Les hommes célèbres du XIXe siècle et la foi chrétienne… (1884)
“ Frédéric Soulié vient de mourir. Cette mort, qui est une perte pour la littérature, en est une aussi pour la religion. La religion aurait trouvé dans cet écrivain le dévouement et la reconnaissance d'un fils que lui avait ramené une longue maladie. Frédéric Soulié eût continué d'écrire avec son esprit et son cœur ; car c'est de cœur et d'esprit qu'il a fait, sans réserve, sa soumission publique à la religion dont il a demandé et reçu les sacrements, dans toute la plénitude de ses facultés intellectuelles. ”
