Charles Monselet,
La Franc-maçonnerie des femmes
“ Philippe, frappé de ce début, écouta. — Ou plutôt, continua le comte, la mésalliance est de tous les temps et de toutes les modes. Elle est même de très bon goût à de certaines époques. — Grand merci ! — Ces sont les mésalliances qui ont fait vivre la noblesse jusqu’à présent. — Comment cela ? — En la rattachant à l’humanité, en la sauvant elle-même de sa majestueuse solitude. Sans les mésalliances, le dernier marquis n’existerait plus aujourd’hui peut-être que dans les cabinets de figures de cire. ”
