L'oncle Jacques

Élements biographiques

L'oncle Jacques Réponse d'oncle Jacques à la lettre aux Savoisiens… (1848)

La France a trop maudi les spoliateurs de la Pologne pour commettre elle-même un crime en tout semblable, et dont elle vient se proclamer l'inexorable vengeur. Si la question du Milanais amène un nouvel équilibre européen, et que, si nous étions séparés du Piémont, le coeur paternel du roi Charles-Albert souffrirait moins de voir la Savoie devenir état indépendant plutôt que de la voir disparaître dans le sein d'un autre pays. Les puissances européennes verraient dans l'érection, ou, pour mieux dire, dans la conservation de notre indépendance, un gage de sécurité et de paix.
Source : Gallica

L'oncle Jacques Réponse d'oncle Jacques à la lettre aux Savoisiens… (1848)

Oncle Jacques reprend : Oui, nous aimons la liberté, mais la liberté honnête, décente, la liberté pure de tout excès, la liberté qui respecte les moeurs, la famille et la propriété, la liberté qui fait aimer son prochain et chérir sa patrie : cette liberté, nous l'avons en Savoie. Par un malentendu déplorable, voudriez-vous dire, Monsu, que notre pays désire appartenir à la République française?
Source : Gallica

L'oncle Jacques Réponse d'oncle Jacques à la lettre aux Savoisiens… (1848)

Oui, Monsu, la liberté nous est chère, nous l'aimons, la chérissons ; nous attachons à son règne le plus haut prix ; nous sommes prêts, ainsi que nous venons d'en donner la preuve, à sacrifier pour elle tout notre bien et notre sang. S'il est vrai qu'elle se soit fait attendre dans nos montagnes, il y aurait injustice d'en attribuer la faute à Turin.
Source : Gallica

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