Horace Bertin, Histoire d'un garde civique (1874)
“ Nous sommes ici en pleine révolution, et voilà dans cette cour le peuple souverain qui n'attend plus que l'heure de vaincre ou de mourir. Vois tous ces plébéiens serrés les uns contre les autres, toutes ces têtes de misérables, ces loqueteux, ces porteurs de guenilles, ces parias, avec quelle mâle assurance ils se préparent à écraser les mirlifiores et les ventrus du 3e bataillon ! — Vous avez mis le doigt dessus, s'écria un garde national de banlieue , à la chevelure hérissée, tout débraillé, d'une taille de gladiateur, qui avait entendu les dernières paroles de Rouault. ”
