Résumé

Où nous en sommes !... (20 novembre… (1870)

Au lieu d'abandonner le pays et de n'occuper que les lignes devant Anvers, les conditions politiques des puissances européennes nous obligèrent à occuper le pays et les frontières. Appliquez-vous donc à rendre l'armée très-mobile et dégagez-la de l'idée d'attache à une position sédentaire. Faites-en une véritable armée de campagne. La manière dont nous voyons traiter près de nous les territoires occupés doit vous faire renoncer pour toujours à l'idée d'abandonner le nôtre de parti pris.
Source : Gallica

Où nous en sommes !... (20 novembre… (1870)

C'est toute une éducation à faire dans l'intérêt de l'armée.
Tâchez que vos généraux emploient leurs états-majors, donnez à ceux-ci le droit d'initiative, et persuadez-leur que c'est pour eux un devoir d'en user pleinement. C'est le moyen de combler les lacunes, de parer aux insuffisances, et de trouver toujours la besogne faite, sans que les chefs soient obligés de descendre aux détails du métier.
Source : Gallica

Où nous en sommes !... (20 novembre… (1870)

Appliquez-vous à créer un corps d'état-major qui sache qu'en cas d'événements il supportera seul le fardeau du rassemblement et de la composition de l'armée, et vous aurez tous les bénéfices d'une direction unique ; rappelez-vous que la formation de deux états-majors est une lourde faute ; ils se nuisent réciproquement et ne peuvent s'être d'aucun secours. Ne créez qu'une volonté manoeuvrant avec l'armée, et planant sur les états-majors des divers corps dont elle se compose
Source : Gallica

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