Résumé

Portrait de Albert de Rochas d'Aiglun Albert de Rochas d'Aiglun Bataille de Muret et la tactique de la cavalerie au XIIIe siècle… (1878)

Dans tous les cas, ce qui est certain, c'est que loin de faire des progrès dans les temps qui suivirent, la tactique de la cavalerie, si elle existait, finit par disparaître dans les siècles postérieurs.
Dès le XIVe siècle, les Anglais affermirent le fantassin sur le champ de bataille en l'armant de pieux et de pavois qu'il fichait en terre.
Source : Gallica

Portrait de Albert de Rochas d'Aiglun Albert de Rochas d'Aiglun Bataille de Muret et la tactique de la cavalerie au XIIIe siècle… (1878)

La cavalerie, au contraire, formée de l'élite de la nation, avait alors tout ce qu'il faut pour produire le maximum d'effet : l'invulnérabilité et la légèreté. Couverts des pieds à la tête par des vêtements de maille doublés d'étoffe rembourrée, les chevaliers n'avaient presque rien à craindre des flèches de l'infanterie et redoutaient seulement l'effet contondant des lourdes épées de leurs pairs.
Source : Gallica

Portrait de Albert de Rochas d'Aiglun Albert de Rochas d'Aiglun Bataille de Muret et la tactique de la cavalerie au XIIIe siècle… (1878)

En outre, plus on voit les choses de haut plus on reconnaît la prépondérance décisive qu'exercent les causes morales dans les destinées des armées; et ce n'est que dans les leçons de l'expérience et de l'histoire qu'un chef peut apprendre par quels secrets ressorts on soutient le courage des soldats dans les revers et jusqu'où, dans les entreprises, on peut pousser l'audace sans tomber dans la folie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature