Henri Delpech, La bataille de Muret et la tactique de la cavalerie au XIIIe siècle… (1878)
“ Indépendamment de ses résultats militaires, la bataille de Muret nous semble avoir produit un résultat moral qui dut être fécond en conséquences politiques : c'est le ressentiment mutuel que la défaite produisit entre les vaincus. Entre Pierre II et Raymond VI, il y avait eu des torts réciproques ; les deux armées se renvoyèrent la responsabilité de leur malheur commun. On a déjà vu, dans nos notes, sur quel ton indigné les chroniqueurs espagnols reprochèrent au comte de Toulouse son abandon du champ de bataille. ”
