Battle of Hastings

Définition et enjeux

A. Levé La Tapisserie de la Reine Mathilde dite La Tapisserie de Bayeux

De même les poètes et les chroniqueurs empruntent les détails de leurs récits à ce qu'ils ont sous les yeux, sans tenir compte du progrès du temps et des modifications qu'il amène dans son évolution. Ainsi Wace, qui écrivait au XIIe siècle, nous parle dans son récit de la bataille de Hastings, de chevaux couverts de fer, qu'il a [p. 161] pu voir, mais qui étaient inconnus au moment de la conquête. De son côté Freeman 131 nous signale le récit très caractéristique de la victoire remportée par Harold sur les Danois à Stamford Bridge, quelques jours avant la bataille de Hastings.
Source : Gutenberg

Jules de La Chauvelays Guerres des Français et des Anglais… (1875)

« A la bataille de Hastings, dit Orderic Vidal, les AngloSaxons se tiennent sur une suite de collines, fortifiées par un rempart de pieux et de claies d'osier. Ils sont serrés derrière leurs retranchements et présentent à leurs ennemis une masse épaisse et inébranlable. »
A la même bataille, d'après Malmsbury, Harold forma avec ses troupes un coin impénétrable, à la pointe duquel il plaça ses fantassins avec leurs haches pesantes.
Source : Gallica

Alexandre de Saillet Histoire des duels célèbres (1857)

« Les captifs ! qu'on nous amène les captifs ! » s'écrièrent-ils tous ensemble en agitant leurs armes ; ils étaient ivres de vin, ils voulaient s'enivrer de sang ; la vie n'était pour eux qu'une grandiose et perpétuelle orgie. La bataille, le meurtre, de larges effusions de sang, les tortures infligées aux chrétiens, avec des raffinements dont chaque invention réjouissait les barbares ; le pillage, le viol, l'incendie, l'ivresse, tels étaient leurs jeux, leurs plaisirs, leurs voluptés.
« Amenez vingt captifs ! » dit Hastings.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature