F. Azibert, Sièges célèbres : étude historique sur les défenses de places (1890)
“ Messeigneurs, je connais ce capitaine Bayard, et j'ai servi sous lui; ne vous attendez pas à rentrer dans cette place tant qu'il sera vivant; c'est un homme qui donne du cœur aux plus lâches; je vous assure que lui et les siens mourront sur la brèche avant que nous y mettions le pied, et que, pour moi, je voudrais qu'il y eût dans la ville 2,000 hommes de plus et que sa personne n'y fût point. — Capitaine Grandjean, répondit le comte de Nassau, le seigneur de Bayard n'est ni de fer ni d'acier, pas plus qu'un autre. ”
