Chevaux de frise

Définition et enjeux

Portrait de Émile de Laveleye Émile de Laveleye,  Revue des Deux Mondes

“ Il sort alors de son flegme habituel : il est saisi par l’enivrement de la course, le vertige du mouvement s’empare de lui, et dans cet automédon fougueux, qui accélère sans cesse le pas des chevaux, vous auriez peine à reconnaître cet homme paisible qui ne se hâte jamais, et que le lent sillage du trekschuyt, l’ancien coche d’eau, satisfait pleinement. Les meilleurs chevaux de la Frise sont ceux qu’on élève dans l’île d’Ameland [8] sur les prés protégés par les dunes. Ils ont la jambe plus sèche que les autres et en tout quelque chose des races méridionales. ”
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Henri-Louis Duhamel Du Monceau,  Art de friser ou ratiner les étoffes de laine… (1766)

“ FIGURE I. Elle représente le plan de la partie de la frise ou du frisoir qui est au rai-de-chaussée : c'est le manege.
A, les leviers où l'on attele les chevaux ; comme la machine fait jouer quatre frisoirs, & comme on est maître de ne faire travailler à la fois qu'un, deux ou trois frisoirs ; on attele autant de chevaux qu'on desire faire agir de frisoirs : a, perches auxquelles on attache la longe de chaque cheval pour le diriger dans fa route.
B, grande roue à hérisson qui est emportée par le manege, & qui fait agir tous les frisoirs.
”
Source : Gallica

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