Émile de Laveleye,
Revue des Deux Mondes
“ Il sort alors de son flegme habituel : il est saisi par l’enivrement de la course, le vertige du mouvement s’empare de lui, et dans cet automédon fougueux, qui accélère sans cesse le pas des chevaux, vous auriez peine à reconnaître cet homme paisible qui ne se hâte jamais, et que le lent sillage du trekschuyt, l’ancien coche d’eau, satisfait pleinement. Les meilleurs chevaux de la Frise sont ceux qu’on élève dans l’île d’Ameland [8] sur les prés protégés par les dunes. Ils ont la jambe plus sèche que les autres et en tout quelque chose des races méridionales. ”
