Henri-Louis Duhamel Du Monceau, Art de friser ou ratiner les étoffes de laine… (1766)
“ On conçoit que quand la lanterne I tourne, comme l'extrémité c'est inclinée vers un des côtés, elle imprime un mouvement au collet de cuivre d ; & par une fuite nécessaire à la partie supérieure & mobile g g du frisoir : ce mouvement n'est pas considérable ; mais il est suffisant pour friser l'étoffe. Nous avons dit que pour mettre l'étoffe entre les deux parties g g & h h du frisoir, il falloit soulever la partie supérieure g g du frisoir : c'est ce qui s'exécute aisément au moyen du levier r. Il y en a un à chaque bout du frisoir. ”
