“ Et au fond de la guérite, la pointe du levier restait comme un de ces clous qui transpercent une cloison trop mince. Le jardinier ne se doutait guère, à l’heure où il cognait, qu’à deux ans de distance, il plantait ainsi son levier dans la tempe d’un homme. ”
Levier
Définition et enjeux
Un levier est une pièce rigide, généralement mobile autour d'un point d'appui, permettant de transformer un mouvement ou d'augmenter une force. Depuis l'Antiquité, il a été étudié comme l'un des premiers mécanismes simples, illustré par Archimède qui en fit une métaphore de puissance universelle. Paul Gouzy et L.
Lamotte ont analysé ses principes mécaniques, tandis que des auteurs comme Félix Santallier l'ont comparé à un gouvernail, soulignant son rôle dans la transmission des forces. Les trois classes de leviers, classées selon la position du point d'appui, révèlent des rapports de forces et de mouvements variables, mettant en évidence sa dualité entre amplification de l'effort ou de la vitesse.
Citations sur le levier
Paul Gouzy, Promenade d'une fillette autour d'un laboratoire (1887)
“ Quelle que soit en effet la longueur du levier, et quel que soit le poids, puisque c'est le même levier, et puisque ce même levier vous permet de soulever le même poids, il est bien évident que deux fillettes, qui, avec les mêmes moyens, produisent le même effet, sont de même force. ”
Félix Santallier,
Sur la jetée : pilote de l'étranger dans le Havre et ses environs…
(1859)
“ Le levier, c'est à la fois le gouvernail et le navire; quant à la force, c'est la mer qui agit comme un courant, soit qu'il y ait courant d'eau véritable, soit que le courant se produise d'une manière factice par la fuite du bâtiment sous l'impulsion du vent, des avirons, des roues ou de l'hélice. ”
Alexandre Lecomte, Un archiprêtre de Notre-Dame de Chartres… (1894)
“ Comme le saint amour aplanit les obstacles, simplifie les moyens, abrège la voie pour celui qui l'a choisi pour guide ! C est le grand levier qui soulève notre nature jusqu aux cieux malgré son poids qui l'entraîne vers les basses régions. ”
James Fenimore Cooper,
Eve Effingham
“ Ma propre expérience m’apprend que si vous appuyez le pied sur le nez d’un esturgeon, il le relèvera dès que vous cesserez de le presser. Or un levier élèvera sans doute un grand poids, mais relâchez-le, et vous voyez tomber tout ce qu’il soutenait. ”
L. Lamotte, Cours méthodique de dessin linéaire et de géométrie usuelle… (1844)
“ R. Le levier, considéré mathématiquement, est une ligne droite ou courbe, que l'on suppose inflexible et sans pesanteur. Dans la réalité, c'est une tige de bois ou de fer qui s'appuie sur un point fixe, nommé point d'appui; elle reçoit l'action d'une force nommée puissance, pour vaincre une autre force nommée résistance. ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ Si, par hasard, dans les gerçures de ces rochers, il végète quelque plante à racine pivotante, ce levier, dont la force augmente parce qu’il agit sans cesse, soulève dès masses énormes, & il est presque toujours la cause de leur séparation & de leur chute. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ L’une sert de pied, l’autre de levier. Le mot ambi vient du grec ἄμβη, sommet ou éminence en manière de sourcil ; parce que la tête du levier est taillée en rond comme un sourcil, pour s’adapter à la cavité de l’aisselle. ”
Joseph Claudel, Formules, tables et renseignements usuels… (1907)
“ Dans la pratique, le levier est ordinairement constitué par une lige rigide mobile autour d'un petit axe, qui est perpendiculaire au plan du mouvement et que l'on suppose réduit au point où il rencontre ce plan. Un levier est sollicité par des forces qui tendent, les unes à produire la rotation, et les autres à s'y opposer en agissant en sens contraire. ”
Lucien-Léopold Jottrand, D'Anvers à Gênes, par les pays rhénans… (1854)
“ Alors nous revenait plus vive à l' esprit cette image que nous nous sommes faite depuis longtemps de ces grandes masses d' hommes réunies pour ne plus obéir qu' à un seul mouvement : celui du levier dynamique . Le levier peut être puissant sans doute ”
Comice agricole de l'arrondissement de Cosne-sur-Loire… (1882)
“ C'est qu'un levier a manqué : le levier de l'exemple, le levier de la prière qui, matin et soirs consacre les actions de la journée ; d'uue pratique capable d'affermir les convictions puisées ailleurs '; le levier surnaturel des sacrements par où la vie divine s'accroît et se conserve dans les âmes. C'est à vous, Messieurs, qui, à tant de titres, êtes les aînés de ce pays que Dieu réserve l'emploi de ce levier. Là se trouve la raison d'être providentielle de votre supériorité. ”
Octave Béliard,
Les Merveilles de l’île mystérieuse
“ Imaginez, dit-il, un levier coudé à angle droit et suffisamment rigide, dont la grande branche ait deux cents mètres. Abaissez la petite branche jusqu’à la rendre horizontale ; la grande, en décrivant dans l’air un arc d’un rayon égal à sa longueur, ira prendre la position verticale et portera à une hauteur de deux cents mètres, le fardeau dont vous aurez chargé son extrémité. ”
Phocion-Aristide-Paulin Verdier, Nouveau manuel complet de marine…
“ Dans chaque levier, le grand bras a sept fois la longueur du petit; et, le premier restant constant, le petit bras diminue de plus en plus de moitié, à mesure qu'il s'engage dans le trou de la clef du mât. ”
Antoine Quet, De l'électricité, du magnétisme et de la capillarité (1867)
“ La manoeuvre du levier est assez simple pour que l'on parvienne facilement à faire écrire au style de douze à quinze mots par minute, qui correspondent en movenne à soixante et douze oscillations du levier ou du style. ”
Jean-Augustin Barral,
Dictionnaire d'agriculture : encyclopédie agricole complète…
(1886-1892)
“ Un levier central, qui peut être arrêté en diverses positions, au moyen d'une goupille, à différents degrés d'un arc de cercle dans lequel il se meut, permet de régler l'entrure de pieds articulés, de manière à les lever ou à les abaisser, en s'appuyant sur le bâti. Le levier central agit sur un axe unique auquel sont fixées des bielles qui se raccordent à l'extrémité supérieure des tiges portant les dents ou pieds. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel des sciences… (1896)
“ Si le levier est dévié par une force horizontale, les fils sortent de ce plan, le levier s'élève un peu, en restant horizontal ; le sinus de l'angle de déviation du levier est proportionnel à la force qui produit la déviation. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Voyez la démonstration de tout cela au mot Puissance méchanique, & plus au long encore au mot Balance, machine qui a beaucoup d’analogie avec le levier, puisque le levier n’est autre chose qu’une espece de balance ou de peson pour élever des poids, comme la balance est elle-même une espece de levier. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Faust
“ Tiens-toi debout sur deux jambes, lève la tête, et va vite, va donc ! me chercher de l’eau dans ce vase. « Allons ! allons ! vite à l’ouvrage : que l’eau coule dans ce bassin, et qu’on me l’emplisse jusqu’aux bords ! » Tiens ! le voilà qui court au rivage !... Vraiment, il est au bord de l’eau !... Et puis il revient accomplir mon ordre avec la vitesse de l’éclair !... Une seconde fois ! Comme le bassin se remplit ! comme les vases vont et viennent bien sans répandre ! ”
Remy de Gourmont,
Divertissements : poèmes en vers
(1914)
“ Elle nourrit le seigle, l'osier et les pommiers; Elle nourrit les saules et les grands peupliers. La rivière est la mère des forêts : les beaux chênes Ont puisé dans son lit l'eau pure de leurs veines. La rivière féconde le ciel : quand la pluie tombe, C'est la rivière qui monte au ciel et qui retombe; La rivière est une mère très puissante et très pure, La rivière est la mère de toute la nature. Simone, la rivière chante un air ingénu, Viens, nous irons parmi les joncs et la ciguë , Il est midi : les hommes ont quitté leur charrue, Et moi, je verrai dans l'eau claire ton pied nu. ”
Madame Mallès de Beaulieu, La Petite société savante, ou Entretiens de quelques enfans sur les sciences qu'ils doivent étudier plus tard… (1836)
“ Les rivières sont des eaux de sources qui coulent dans un lit, et se jettent dans des fleuves. LUCIE. —Qu'est-ce que c'est que les fleuves ? je l'ai oublié. CÉCILE. — Ce sont aussi des eaux courantes , mais plus considérables , et qui vont se perdre dans la mer. GEORGE. — Et l'endroit où une rivière tombe dans une autre se nomme confluent ; celui où un fleuve se jette dans la mer s'appelle embouchure. CÉCILE. — Les montagnes sont des éminences considérables sur la surface de la terre ; celles qui sont petites se nomment collines. ”
George Sand,
Le Diable aux champs
(1857)
“ MAURICE. — Pour une jolie rivière, c’est une jolie rivière ! Il ne lui manque qu’une chose, c’est d’être navigable, même pour un sabot ! DAMIEN. — C’est là le plaisir. Naviguer sur une rivière navigable ! c’est bon pour les épiciers ! Mais traîner son embarcation dans les trous, dans les rochers, à travers les branches, sur le gravier, dans les forêts de nénufars, sur le dos des écluses, sur la crête des barrages, voilà de l’intelligence, du talent et de la gloire ! ”
“ Voyez cette rivière, dit-elle ailleurs, qui suit amoureusement le lit que la nature lui a creusé, portant dans son cours sinueux la fraîcheur et l’abondance, s’enrichissant des petits ruisseaux qu’elle rencontre, et enfin arrivant à la mer, fleuve puissant et majestueux : c’est l’image du talent et du génie ; rien ne lui coûte, il suit sa pente naturelle. ”
E. M., Les eaux de la terre (1854)
“ Les rivières peuvent donc être décrites comme des courants qui amènent, à un lac ou à la mer, les eaux rassemblées dans certaines places de la terre. La partie du sol parcourue par chacune d'elles est appelée son bassin, et comme la rivière coule toujours dans la partie la plus basse, ce nom est bien approprié à la chose; car, de tous côtés, la contrée s'élève avec plus ou moins de pente. L'extrémité de la rivière s'appelle l'embouchure; la contrée où elle coule, son lit, et le sol qui l'environne, son rivage. ”
Augustin Corsin, Une Vie bien remplie
“ Même l’eau de la rivière, qui en été chante comme un gazouillis d’oiseaux, en roulant ses petits flots de cristal, s’en va maintenant jaunie, poussant les feuilles mortes avec un murmure attristé, comme si elle avait conscience qu’elle aussi s’en va fatalement mourir dans la vaste mer, néant des rivières. ”
Arthur Bouchard, Les chasseurs de noix
“ Si tu remontes le cours de cette rivière jusqu’aux premières eaux rapides ; que, laissant là ton canot, tu marches le long de la rivière, toujours en remontant le courant et de ce côté-ci, — et il désignait le côté où nous sommes en ce moment — jusqu’à un endroit où la berge, de l’autre côté de la rivière, est haute comme la cime d’un pin dont le tronc serait gros comme la cuisse d’un homme ; tout près de la rivière, tu trouveras une source. Bois de l’eau de cette source et tu te sentiras redevenir un jeune homme. ”
Élie Faure,
A. Derain
(1923)
“ Le fleuve est fait de dix rivières qui portent par lui, à la mer, la terre et la végétation et le reflet des ciels de cent régions diverses. Sa puissance s'accentue en proportion du nombre, de la majesté, de la masse, de la richesse en alluvions des affluents qu'il reçoit. ”
M. V. de Rochas, Le Tour du monde
“ La rivière qui cherche, pour l’établissement de son lit, non-seulement les pentes les plus favorables à son écoulement, mais les couches de terrain qui lui opposent le moins de résistance, se glisse tortueuse à travers les mille accidents du sol, contournant les roches les plus cohésives, ravinant et traversant les plus molles. ”
E. M., Les eaux de la terre (1854)
“ Le .vue de cette belle verdure, dans un tel lieu , procure une vraie jouissance. Un voyageur moderne a vu la rivière se précipiter comme un torrent rapide ; sa force était augmentée par les pluies, ses eaux avaient perdu leur couleur, leur saveur était parfaitement douce, et le niveau était bien près de recouvrir les bords de son rivage. Pendant l'été, l'eau de cette rivière doit diminuer beaucoup , et en hiver, jamais elle ne déborde; sa largeur est d'environ 20 mètres, et sa profondeur assez considérable. ”
Charles-Avila Wilson,
Voyage autour du monde
“ Les rivières teignent l’océan de leurs eaux boueuses à dix, vingt, trente milles de leur embouchure. La mer est grosse ; comme nous avons vent arrière, le roulis est doux et le tangage nullement désagréable. ”
Léon Tolstoï,
Compositions et adaptations pour les enfants
“ Des sources et des marais, l’eau coule dans les ruisseaux, des ruisseaux, dans les rivières, des rivières, dans les mers. De tous côtés, des fleuves arrivent dans la mer, et depuis que le monde est créé, tous les fleuves coulent à la mer. ”
Gabriel Marc, Sonnets parisiens, Caprices et Fantaisies
“ La rivière aux flots bleus rêve les soirs d’été. Elle dessine au loin sa courbe gracieuse Pour se perdre dans l’ombre ; et le saule et l’yeuse Reflètent leurs rameaux dans sa limpidité. L’air est sans bruit, le ciel plein de sérénité. ”
John Ruskin,
"Præterita": souvenirs de jeunesse
“ Je n'ai pas vu la source de l'Orbe, mais je recommande à l'attention du lecteur les sources des grandes rivières. Comme elles sont belles lorsqu'elles surgissent, s'élancent au pied des rochers, au lieu de tomber, comme on se l'imagine volontiers, du haut d'une falaise ou d'une paroi de roc! ”
“ Alors je remonte lentement le long de la berge, tout au bonheur de sentir mes muscles jouer dans l’eau fraîche, jusqu’à la limite de mon empire, un coude de la rivière, que domine, sur un tertre de six pieds, un bouquet d’ormeaux. Plus loin, c’est une contrée vague et redoutable, où les berges descendent en marécages dans l’eau trouble, qui doit se peupler, pour le nageur, d’herbes mauvaises et de dangers incertains. ”
Auguste Panneton, En flânant dans les portages
“ La folle jeunesse est passée ; plus de courses ni de bonds. La rivière, devenue sérieuse, se repose et coule en musant au soleil. Les herbes des rives, les branches légères des aulnes, les cèdres et les sapins, s’inclinent sur son passage. Et elle ira dès lors, fière et gracieuse, telle une grande dame, entre deux rangs d’admirateurs, offrant aux baisers la peau fraîche d’une main nonchalamment tendue. ”
Victor de Laprade,
Revue des Deux Mondes
“ J’entends sur les cailloux le bruit clair du ruisseau, Du ruisseau qui gazouille aussi gai que l’oiseau ; Chacun se réjouit d’en habiter la rive ; Car l’eau donne à ses bords une voix toujours vive. ”
Éliphas Lévi,
Le sorcier de Meudon
“ Des cours d'eau serpentent de tous côtés, et les rivières qui baignent ces contrées heureuses semblent vouloir y dépenser toutes leurs eaux, comme si elles espéraient y mourir, et, de fait, nulle part elles ne réfléchiraient le sourire d'un ciel plus doux, et les séductions d'un climat tiède et caressant ne les endormiraient nulle part sous des rives plus enchantées. ”
François Raymond, Dictionnaire général de la langue française de François Raymond (1832)
“ BORD, CÔTE, RIVE, RIVAGE. Le bord touche l'eau : la cote s'élève au-dessus ; la rive et le rivage sont ses limites : le rivage est une rive étendue. La mer seule a des cotes ; la mer, les fleuves, les grandes rivières ont des rives ; toutes les eaux ont des bords. ”
Guy de Maupassant,
Œuvres complètes de Guy de Maupassant - volume 03
“ La rivière n'a que des profondeurs noires où l'on pourrit dans la vase. Elle est belle pourtant quand elle brille au soleil levant et qu'elle clapote doucement entre ses berges couvertes de roseaux qui murmurent. ”
“ Elle chante de tous ses flots. Il en est qui s’arrêtent dans leur course pour former ces fosses où le poisson s’attarde à durcir sa chair. Toutes les rivières qui descendent du Nord ont un mouvement fou. ”
Hippolyte de Chavannes de La Giraudière, Souvenirs d'un vieux pêcheur (1853)
“ Quand vous verrez, dans une rivière ordinairement limpide, une place où la nappe d'eau n'a que quelques décimètres d'épaisseur et fuit sans se presser sur un lit de sable et de gravier; quand de plus cette eau, par la nature du terrain et par son action incessante, ronge petit à petit sa berge, si vous êtes parti à la recherche d'une friture de goujons , arrêtez - vous , dépliez vos lignes avec confiance et mettez-vous à l'œuvre. ”
Arnaud Berquin, Choix de contes pour les enfants… (1822-1830)
“ Les joncs et plantes que tu vois à côté, naissent dans l'eau ou dans les endroits humides. Cette petite figure et tout ce qui l'entoure (4) rassemblent donc les idées qu'on peut se faire d'un ruisseau. . HIPPOLYTE. Je comprends... mais de quelle manière représente-t-on une rivière ou un fleuve ? MOI. Pour une rivière, on offre une femme à la place d'un enfant; pour un fleuve, on met un homme; et l'on augmente, à proportion, pour les deux, le volume d'eau qui s'échappe de leurs urnes. ”
Alphonse Esquiros,
Revue des Deux Mondes
“ Ces fleuves qui coulent au-dessus des terres voisines se laissent mieux contenir qu’autrefois dans leurs rivages artificiels. Il est curieux, quand on voyage en barque ou en bateau à vapeur, de jeter, du haut des rivières, un regard sur les campagnes, qui se trouvent comme encaissées, et de suivre, le long des bords élevés par la main de l’homme, le cours de ces eaux mécontentes, mais enchaînées. ”
Edmond Dubail, Cours classique de géographie, par M. Dubail… (1882)
“ Fleuve. — Un fleuve est un grand cours d'eau qui se jette dans la mer. On appelle source le lieu où le fleuve commence, et embouchure le lieu où il entre dans la mer. La rive droite ou la rive gauche d'un fleuve est le côté droit où le côté gauche de la personne qui, placée au milieu du fleuve, suivrait le cours de l'eau. Rivière. — Une rivière est un cours d'eau qui se jette dans un fleuve ou dans une autre rivière. L'endroit où ils se réunissent s'appelle confluent. ”
Théodore Lorin, Fables (1850)
“ Ami, dit au fleuve superbe Le modeste ruisseau : je l'ayoue humblement, Ton sort plus que le mien peut paraître brillant. D'opulentes cités n'ornent point mes rivages ; Mais je fertilise en passant De riants et gras pâturages. ”
Charles Dickens,
Le Mystère d’Edwin Drood
“ Tout le long du jour les recherches continuèrent, sur le flot, avec des barques et des crocs, des dragues et des filets ; sur les bords marécageux, avec des bottes fortes à genouillères, des cognées, des bêches, des cordes ; on employa même des chiens. La rivière apparut à la nuit couverte de lanternes et de feux. ”
