Abel Royère, L'Allée solitaire, sonnets et poèmes (1929)
“ Au pied de deux sommets perdus dans la verdure De l'Yeuse ou des pins dont l'éternel murmure Berce aux vents de la nuit, la plaine et les sillons ! Dès l'aube, le soleil le baigne de rayons ; Le fleuve immortel roule auprès son onde pure, Et sur ses bords qu'enchante une étrange nature Emergent des îlots aux amples frondaisons ! Voici dans le lointain effacé par la brume, Ou ceint d'éclairs, le Gar et sa lourde villa ; Celui qui la bâtit ne dormit jamais là ! ”
