Alexandre de Tilly, Mémoires du duc de Lauzun et du comte de Tilly… (1862)
“ Je m'aperçus de la tricherie, et boudai : on ne m'écrivit plus qu'avec de l'encre, et je repris toute ma bonne humeur. N'habituons que le moins possible un sexe artificieux et malin à se moquer de nous dans les bagatelles : l'objet d'une mauvaise plaisanterie l'est bientôt d'un mépris raisonné. Elle m'enjoignit à son tour, très-décidément, de laisser en repos le cœur de madame sa mère, et me déclara que cette petite guerre et ses simulacres l'ennuyaient. ”
