Résumé

Salvatore Furnari Voyage médical dans l'Afrique septentrionale… (1845)

Pour les blessures d'armes à feu les maures ont des théories erronées; ils croient que la poudre empoisonne la plaie et que le seul moyen de guérir ces blessures, c'est la cautérisation avec un fer rougi à blanc ou l'introduction dans la plaie d'huile bouillante (i) . Ce sont les idées de Vigo le Génois, qui ont été adoptées par les chirurgiens du seizième siècle, et dont le génie d'Ambroise Paré a fait justice. Quoi qu'il en soit de l'étiologie de ces sortes de maladies, toujours est-il que les indigènes et surtout les thebib arabes sont d'une supériorité incontestable dans leur traitement.
Source : Gallica

Salvatore Furnari Voyage médical dans l'Afrique septentrionale… (1845)

Tant que l'inflammation de la cornée n'est pas intense, l'iris ne change ni de forme ni de couleur; mais à mesure qu'elle augmente, la pupille devient immobile et l'iris se décoiore la vue, considérablement diminuée, se réduit à la simple perception de la lumière, dans le commencement de la maladie, la pupille se rétrécit, mais elle n'est pas absolument fermée. Plus le mal fait de progrès, plus l'iris devient d'un gris rougeàtre la saillie de l'iris, vers la cornée, diminue considérablement la chambre antérieure
Source : Gallica

Salvatore Furnari Voyage médical dans l'Afrique septentrionale… (1845)

Une grande partie des Européens qui habitent l'Afrique, paient un faible tribut au climat de ce pays par une petite affection oculaire que nous appelons chassie africaine, parce qu'elle est très fréquente en Algérie. La chassie est plus commune que nuisible; c'est plutôt une incommodité, une malpropreté qu'une maladie, et quand elle est à son plus haut degré d'intensité, tout au plus remarque-t-on les symptômes les plus simples d'une légère ophthalmie.
Source : Gallica

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