Gustave Sous, Hygiène de la vue (1883)
“ Quand l'œil est atrophié, lorsqu'il a été enlevé par une opération ou détruit par un traumatisme, la physionomie est dépourvue de charmes. La face revêt quelquefois un aspect repoussant et hideux. La prothèse oculaire trouve ici son application. Elle permet de dissimuler la difformité, et elle a une action thérapeutique, car suppléer à l'œil absent par un œil artificiel, ce n'est pas seulement rétablir l'harmonie du visage, c'est prévenir des inconvénients d'une autre nature. Par sa présence, l'œil artificiel protège la cavité orbitaire, qu'il met à l'abri des corps étrangers. ”
