Gustave Sous

Résumé

Gustave Sous Hygiène de la vue (1883)

Quand l'œil est atrophié, lorsqu'il a été enlevé par une opération ou détruit par un traumatisme, la physionomie est dépourvue de charmes. La face revêt quelquefois un aspect repoussant et hideux.
La prothèse oculaire trouve ici son application. Elle permet de dissimuler la difformité, et elle a une action thérapeutique, car suppléer à l'œil absent par un œil artificiel, ce n'est pas seulement rétablir l'harmonie du visage, c'est prévenir des inconvénients d'une autre nature.
Par sa présence, l'œil artificiel protège la cavité orbitaire, qu'il met à l'abri des corps étrangers.
Source : Gallica

Gustave Sous Hygiène de la vue (1883)

A la réunion annuelle des naturalistes et médecins allemands, qui a eu lieu en 1880, M. Cohn, professeur à l'université de Breslaù, invité à faire une conférence sur l'hygiène scolaire, a tenu le langage suivant : « Je ne vois pas du tout la nécessité de produire la myopie dans nos écoles, comme un attribut nécessaire de la science. Prenons à cœur le mot de Donders : Tout œil myope est un œil malade, et cherchons ensemble à arrêter une épidémie qui a saisi la moitié des savants, et qui mérite, bien plus qu'on ne l'a cru, l'attention la plus sérieuse des parents et des autorités. »
Source : Gallica

Gustave Sous Hygiène de la vue (1883)

Les paupières sont destinées à soustraire les yeux à l'action continue de la lumière. En s'abaissant au devant du globe oculaire, elles mettent jusqu'à un certain point l'œil à l'abri des corps étrangers. Par les mouvements qu'elles exécutent, elles étendent les larmes sur la surface de la conjonctive.
Les cils servent à'éloigner de l'œil les poussières fines. Ils contribuent, comme les sourcils, à diminuer l'intensité de la lumière.
Source : Gallica

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