Résumé

Léon Vignes Technique de l'exploration oculaire… (1896)

Cependant, dans le regard à l'infini, l'accommodation devient zéro alors que la convergence prend une valeur négative. Dans la vision très rapprochée, le pouvoir d'accommodation dépasse à son tour celui de convergence. Il suffit, en effet, de faire fixer un objet d'aussi près que possible par l'un des yeux tandis que l'on dissimule l'autre derrière un écran, pour s'assurer que cet objet, vu distinctement par un seul œil, devra s'éloigner pour être vu simultanément par les deux, preuve que l'œil couvert ne convergeait pas suffisamment pour se diriger sur l'objet.
Source : Gallica

Léon Vignes Technique de l'exploration oculaire… (1896)

L'intensité de l'éclairage sera telle que l'acuité visuelle ne tombe jamais au-dessous de la normale dans les coins les plus obscurs de l'école et par les jours les plus sombres. Afin d'éviter sur le papier l'ombre de la main, qui assombrirait le champ d'application de l'écolier, la lumière doit venir de gauche et en arrière, ou mieux encore d'en haut à travers un plafond vitré. Le meilleur des éclairages est la lumière diurne; le soir, on aura recours, de préférence, à l'éclairage électrique largement distribué à travers un plafond en verre dépoli.
Source : Gallica

Léon Vignes Technique de l'exploration oculaire… (1896)

Par une trop vive lumière, de même que par certains degrés d'obscurité,
il devient impossible à l'œil de juger des propriétés lumineuses des corps et des changements qui surviennent dans l'éclairage ambiant.
Ne sait-on pas qu'il faut un effort plus considérable pour distinguer les lettres d'un livre vivement éclairé par le soleil qu'avec un éclairage moyen. L'intensité des sensations lumineuses, produites sur la rétine par des lumières continues, n'est donc pas toujours proportionnelle à l'intensité de l'excitation (Helmholtz) ; elle croît moins vite que celle-ci.
Source : Gallica

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