Hermann von Helmholtz,
Optique physiologique, par H. Helmholtz…
(1867)
“ Mais si l'on vient à faire tourner alors le prisme autour d'un axe parallèle à l'arête réfringente, il faut faire varier en même temps l'adaptation de l'œil ou de la lunette. Dans le seul cas où l'objet est infiniment loin, l'image étant aussi à l'infini, on peut laisser constante l'adaptation de l'œil ou de la lunette pour toutes les positions du prisme.Quand l'objet est une ligne lumineuse verticale qui émet de la lumière monochromatique, rouge par exemple, son image, vue à travers un prisme situé verticalement, est également une ligne verticale. ”
