Muscle oculaire

Définition et enjeux

Photinos Panas Nouvelles Leçons sur les paralysies des muscles de l'oeil… (1886)

Les muscles intrinsèques de l'œil sont au nombre de six : quatre droits et deux obliques.
Les quatre muscles droits, désignés respectivement sous les noms de droit supérieur, droit inférieur, droit interne et droit externe, partent du sommet de l'orbite, où ils se fixent au tendon de Zinn et à la gaine du nerf optique. De ce point, ils se dirigent en divergeant d'arrière en avant et de dedans en dehors, traversent la capsule de Tenon, abordent le globe oculaire et viennent s'insérer sur la sclérotique, à une dislance du bord de la cornée, qui varie un peu suivant le muscle que l'on considère.
Source : Gallica

Alphonse Desmarres Leçons cliniques sur la chirurgie oculaire… (1874)

Or, nous ne pensons pas que les muscles agissent continuellement et exercent sans relâche une pression du globe contre l'aponévrose. Dans cette théorie comme dans la suivante, tout muscle a pour but non-seulement de diriger l'oeil dans un sens opposé à son antagoniste, mais encore de détruire par sa présence passive l'action de ce muscle. Si, par exemple, l'oeil est entraîné en dedans par le droit interne, il s'arrête dans son mouvement lorsque le droit externe, devenu trop court, ne permet plus au droit interne de se contracter davantage.
Source : Gallica

Alphonse Desmarres Leçons cliniques sur la chirurgie oculaire… (1874)

En résumé, la force qui fait agir les muscles droits isolément ou collectivement, à cause de leurs adhérences intimes avec la gaîne, des insertions antérieures osseuses, des insertions oculaires ou mobiles, se décompose en deux puissances dont la résultante â pour effet de porter en arrière le point de l'oeil où s'insère le muscle, et de le rapprocher de la paroi de l'orbite correspondante. Ainsi s'explique la rotation de l'oeil.
Source : Gallica

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