Félix Giraud-Teulon,
Physiologie et pathologie fonctionnelle de la vision binoculaire…
(1861)
“ Pour peu qu'un oeil non habitué à l'instrument ait quelque peine à s'y adapter, la vision d'abord confuse, embrouillée, double, passe à la sensation simple cherchée, d'un bond, comme par un saut, un mouvement brusque dont on a parfaitement conscience et dont on a même ensuite quelque peine à se détacher. Chacun sait d'ailleurs qu'au milieu d'une nuit obscure, un éclair sillonnant la nue révèle instantanément le paysage en relief placé devant les yeux. ”

