Édouard Meyer

Élements biographiques

Édouard Meyer,  Traité pratique des maladies des yeux (1873)

“ Quels sont maintenant les symptômes de la paralysie artificielle produite par l'atropine? Le premier, celui qui frappe d'abord l'observateur, est la dilatation de la pupille, la mydriase. La pupille devient tout à fait immobile, ne réagit plus sur l'excitant habituel, la lumière, et peut se dilater, à tel degré que l'iris devient presque entièrement invisible.
La paralysie de l'accommodation ne peut être reconnue que par l'examen fonctionnel de l'oeil, et ses symptômes varient suivant le pouvoir réfringent de l'oeil, c'est-à-dire suivant que l'individu est emmétrope, myope ou hypermétrope.
”
Source : Gallica

Édouard Meyer,  Rapport sur la vision binoculaire… (1896)

“ La vision binoculaire ne saurait non plus prétendre à de grands avantages sur la vision d'un œil pour les distances éloignées où il n'y a ni convergence des lignes du regard, ni images sensiblement différentes dans les deux yeux. Les conclusions à tirer, pour ces distances, de la perspective linéaire et aérienne, de la coloration et des ombres portées, des connaissances déjà acquises au sujet de la forme de la grandeur et de la distance des objets, sont aussi bien à la
portée d'un seul œil que des deux yeux.
”
Source : Gallica

Édouard Meyer,  Rapport sur la vision binoculaire… (1896)

“ La reconnaissance d'un dessin plat comme corps plastique n'est donc pas autre chose qu'une illusion optique et, chose à noter, l'impression est bien plus vive lorsque nous regardons avec un seul œil qu'avec les deux et surtout lorsque, pour éloigner tout ce qui peut éveiller l'idée d'une surface plane ou pour égarer notre jugement sur la distance des images, nous les regardons à travers notre main fermée en tube. ”
Source : Gallica

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