Édouard Meyer, Rapport sur la vision binoculaire… (1896)
“ Lorsque nous regardons d'un seul œil, et sans déplacer la tête, des objets assez éloignés pour que l'accommodation ne puisse être utilisée, notre jugement sur leur distance absolue se sert de celle de tous ceux que nous voyons sur la ligne de visée, de la connaissance préalable de leur grandeur et de celle des objets qui les entourent, enfin de la perspective aérienne, c'est-à-dire de l'obscurcissement et du changement de couleur que les images d'objets éloignés subissent par le fait de la transparence incomplète des couches d'air qui séparent ces objets de l'observateur. ”
