Joseph Antoine Maurizot, De la Vision distincte à des distances variables… (1861)
“ Si, en effet, elles se contrebalançaient, deux objets placés à des distances différentes et donnant sur la rétine des images de même grandeur, seraient vus aussi distinctement l'un que l'autre, quelle que fut l'intensité lumineuse du champ visuel ; or il est facile, le soir, à mesure que la nuit se fait, de s'assurer du contraire. Puisque la clarté de l'image d'un objet diminue à mesure qu'il s'éloigne, il est une distance déterminée, unique, où il donne à son image rétinienne l'éclat le plus favorable à sa perception nette : s'il est placé au delà, la clarté de son image est trop faible ”
