Louis Léger Vallée

Résumé

Louis Léger Vallée Précis sur l'oeil et la vision (1854)

C'est ainsi qu'on doit s'expliquer, selon nous, l'achromatisme complet de l'œil, pour les cas ordinaires de vision, achromatisme si puissant que les nuages blancs, disséminés de tous côtés sur un beau ciel, doivent être, et sont en effet, d'une blancheur parfaite, bien qu'ils soient éminemment propres à être vus irisés, si les images n'étaient pas elles-mêmes affranchies de toute irisation et, sous ce rapport, d'une admirable pureté.
Source : Gallica

Louis Léger Vallée Précis sur l'oeil et la vision (1854)

C'est peut-être parce qu'il ne fallait pas qu'elles empêchassent totalement la vision oblique des objets, surtout de ceux qui, placés en avant et en arrière dans la ligne horizontale, sont d'un grand intérêt pour un animal qui est poursuivi ou qui en poursuit un autre : il n'y a pas, en effet, de proéminence sur le diamètre horizontal : de plus, il y en a moins sur le dessous que sur le dessus de l'iris, parce que la vision en bas, aux pieds de l'animal, importe plus que la vision au zénith. Et c'est pour cela aussi, probablement, que la pupille est oblongue et étroite dans le sens vertical.
Source : Gallica

Louis Léger Vallée Précis sur l'oeil et la vision (1854)

OBSERVATIONS sur la pupille, l'iris et le cristallin. I°. Pupille.—Son rétrécissement n'a pas pour objet, comme on l'a cru, de prévenir l'aberration de courbure, ni de limiter le pinceau efficace. Elle est large pour qu'on embrasse un grand champ de vision; et, à cet effet, elle s'étend dans l'oeil de chaque animal, du côté où ce champ offre le plus d'intérêt (C. 372) : chez l'homme, c'est du côté externe inférieur.
Source : Gallica

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