Louis Léger Vallée, Précis sur l'oeil et la vision (1854)
“ C'est ainsi qu'on doit s'expliquer, selon nous, l'achromatisme complet de l'œil, pour les cas ordinaires de vision, achromatisme si puissant que les nuages blancs, disséminés de tous côtés sur un beau ciel, doivent être, et sont en effet, d'une blancheur parfaite, bien qu'ils soient éminemment propres à être vus irisés, si les images n'étaient pas elles-mêmes affranchies de toute irisation et, sous ce rapport, d'une admirable pureté. ”
