Louis Léger Vallée, Cours élémentaire complet sur l'oeil et la vision de l'homme et des animaux vertébrés qui vivent… (1854)
“ Et si cette netteté et cette pureté égalent sensiblement celle qui se fait remarquer dans l'œil tout frais qui n'a été altéré que par le desséchement de l'extérieur de la cornée, par le relâchement de l'iris et par l'évacuation du sang artériel, il faut en conclure que, dans le vivant, où la cornée est humectée par les larmes , la courbure des rayons, presque tangents entre eux en F, la transparence admirable des milieux et l'achromatisme, doivent donner pour l'image F un point, presque mathématique, d'une pureté extrême. ”
