Jules-Claude Carnet, Traité pratique des maladies des yeux et de la vue… (1869)
“ L'iris offre quelquefois une couleur ardoisée ; la pupille est souvent déformée. — Plus tard encore, la cornée devient terne, puis opaque, et en même temps plus saillante : cela est dù à la pression exagérée des liquides contenus dans l'intérieur du globe oculaire. ”
