Joseph Guillemin, Le chef-d'oeuvre humain : étude médico-philosophique (1909)
“ Il y a pour devenir tuberculeux des conditions que nous ignorons complètement. Le bacille de Koch, pas plus que les autres, n'est livré au hasard d'une rencontre. Il a ses mœurs, ses besoins, sou genre de vie, comme tout parasite. Il ne vit et ne se développe que dans des conditions déterminées et précises. Nous les ignorons totalement parce que dans cette maladie, plus même que dans les autres, nous ignorons ce qui diminue l'organisme et ce qui en même temps exalte la virulence du microbe ; ce qui, en un mot, constitue l'essence même de la maladie. ”
